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Politique (663)

Election 2020 : Ce que les Burkinabè attendent du prochain président

 

Dans moins d’un mois et demi, les Burkinabè se rendront dans les urnes pour élire le président du Faso. Comme en 2015, la Convention des organisations de la société civile pour l’observation domestique des élections (CODEL) apportera sa contribution pour des scrutins acceptés, transparents et libres grâce à sa plateforme de veille électorale. Mais bien avant, elle a effectué une étude sur les attentes des Burkinabè à prendre en compte par les candidats en course à la présidentielle du 22 novembre. Dans la matinée du 7 octobre à Ouagadougou, elle a convié les hommes et femmes de médias pour leur dévoiler le contenu de leur rapport, puis faire le point de leurs activités menées, et  présenter les perspectives.

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Plan B ou agenda caché ?

 

Je perds les pédales. A moins que ce soit mon Nord qui fout le camp. A propos de la campagne déguisée, c’était 90 jours d’interdiction de déguisement. Ce délai a été ramené à 30 jours et vient d’arriver à terme. Maintenant on fait comment ? Redéguisement ou médiatisation à tout berzingue ? Avec Sy Chériff qui veille,  chicotte en main ? Sy Chériff dozo…

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Présidentielle ivoirienne : «Me concernant, Ouattara a pris un engagement devant Blaise» (Guillaume Soro)

«Yi beogo, ya wana ?». Quand nous l’avons au bout du fil ce mercredi 30 septembre 2020 dans la matinée, c’est par ces mots (bonjour, comment ça va ?) qu’il entame la conversation, des bribes du mooré qui lui restent de ses passages au Burkina, notamment pendant ses années d’exil dans les années 90 et jusqu’à la chute de Blaise Compaoré. Aujourd’hui, Guillaume Soro est de nouveau contraint à un long séjour hors de son pays après son retour manqué en décembre 2019,  sa condamnation à dix ans de prison par la justice ivoirienne et le mandat d’arrêt international lancé contre lui. Depuis, son « cas » s’est aggravé puisqu’ il a été radié des listes électorales par la CENI, et sa candidature à la présidentielle a été rejetée par le Conseil constitutionnel. Après une ascension fulgurante, cet ancien leader estudiantin devenu tour à tour chef rebelle à 30 ans,  Premier ministre et président de l’Assemblée nationale entre 2002 et 2019 parviendra-t-il à arrêter sa descente aux enfers ?

Nous avons  échangé avec lui grâce à l’entregent d’un  de ses fidèles lieutenants, et il est  formel : Il n’ y aura pas d’élection le 31 octobre prochain. Grand entretien exclusif avec le  natif de Kofiplé vers Ferkéssédougou, non seulement sur l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire mais aussi sur ses relations avec le Burkina et son implication présumée dans le coup d’Etat du général Gilbert Diendéré en septembre 2015. Une interview qui ne manquera pas de faire des vagues sur  les bords de la lagune Ebrié (avec quelques ressacs sur les bords du Kadiogo) alors que la météo politique, annonciatrice d’orage,  se détériore chaque jour un peu plus.

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Congrès pour la renaissance et le progrès : Mahamadi Kouanda crée son parti

Six jours après sa démission du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Mahamadi Lamine Kouanda a lancé officiellement son parti le dimanche 4 octobre 2020. Le Congrès pour la renaissance et le progrès (CRP), ce nouveau-né de la scène politique  burkinabè, a déposé la liste de ses candidats aux  législatives à venir.

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Ouverture de la 2e session ordinaire de l’Assemblée nationale: « Nul n’a le monopole du destin de ce pays » (Alassane Bala Sakandé, président du Parlement)

Hier mercredi 30 septembre 2020, les députés ont regagné les bancs de l’Hémicycle au cours d’une cérémonie consacrée à l’ouverture de la 2e  session ordinaire 2020 de l’Assemblée nationale.

Dernier du genre pour la présente législature qui s’achève dans quelques mois, elle a été une occasion pour le chef du Parlement burkinabè, Alassane Bala Sakandé, d’en évoquer le bilan et surtout d’appeler à une « nécessaire réconciliation nationale » et à des élections apaisées « pour une nation qui continue d’aller de l’avant et de croire en elle-même ».

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Dépôt des candidatures à la présidentielle : Le défilé des prétendants a débuté hier à la CENI

 

Après les prétendants aux postes de députés à la législature prochaine, c’est au tour de ceux à la magistrature suprême de procéder au dépôt de leurs dossiers de candidature pour les élections couplées du 22 novembre 2020. Le lancement officiel de l’opération, présidé par le patron de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, a eu lieu le 28 septembre courant à l’annexe de l’institution à Ouagadougou. Immédiatement après, a débuté le défilé des postulants à la présidence du Faso pour leur enregistrement.

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7e législature : «Burkindlim garantit à Roch quiétude et stabilité» (Emmanuel Lankoandé, président du Groupe parlementaire) p. 5

 

A quelques mois de la fin de la 7e législature, le groupe parlementaire Burkindlim a marqué une halte pour faire une introspection. Et ce, à l’occasion de ses 2es journées parlementaires de l’année qui ont eu lieu le jeudi 24 septembre 2020 à Ouagadougou. Réunis sous le thème «Contribution du groupe parlementaire Burkindlim à la stabilité institutionnelle et à la mise en œuvre du programme présidentiel sous la 7e législature », les députés ont fait le point de leurs actions législatives jugées positives. Selon Emmanuel Lankoandé, son groupe parlementaire a donné au président du Faso et à son gouvernement toute la quiétude nécessaire et la stabilité institutionnelle.

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Dépôt des candidatures législatives : Forte affluence hier nuit

 

Le mardi 22 septembre 2020, à quelques heures de la clôture de la réception des dossiers de candidature aux élections législatives fixée à 23h59, nous avons fait un tour à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour constater de visu le déroulement des dépôts des listes de candidats des différents partis politiques. Comme toujours en ce dernier jour de dépôt, c’est dans la soirée qu’il y a eu de l’affluence.

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Yacouba Isaac Zida : «Je serai au congrès du MPS le 25 septembre»

 

Parti pour rendre visite à sa famille au Canada en début d’année 2016, le général de division Yacouba Isaac Zida n’est plus revenu au pays. Radié des effectifs de l’armée pour avoir dépassé le temps de sa permission, l’homme fort de la Transition est également poursuivi en justice pour désertion en temps de paix. Malgré les nuages qui se sont amoncelés au-dessus de sa tête, Zida, qui est le candidat du Mouvement patriotique pour le salut (MPS) à la présidentielle du 22 novembre, assure qu’il sera présent à Ouagadougou pour prendre part au congrès de ce parti le 25 septembre 2020.

Depuis qu’il s’est installé à Ottawa, ce militaire, qui affirme qu’il a pardonné aux soldats qui ont perpétré le putsch avorté du 16 septembre 2015, parle très peu aux médias. A l’occasion du cinquième anniversaire du coup d’Etat du général Gilbert Diendéré, perpétré le 16 septembre 2015, à notre demande par personne interposée, il nous a accordé cet entretien exclusif par le biais d’internet. Interview dans lequel il s’exprime sur sa vie au pays de la Feuille d’Erable, les circonstances du coup d’Etat manqué, son ambition de revenir au pouvoir par les urnes et ses solutions pour vaincre le terrorisme s’il accédait au palais de Kosyam.

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